Vaccins obligatoires : le calendrier vaccinal de votre enfant

Anna MalézieuxAnna Malézieux, Sage-femme·
Vaccins obligatoires : le calendrier vaccinal de votre enfant

Devenir parent, c'est aussi se poser mille questions sur la santé de son enfant. Parmi elles, celle des vaccins obligatoires revient presque toujours. Quels sont-ils ? À quel âge ? Pourquoi sont-ils imposés par la loi ? Et qu'en est-il de la vaccination pendant la grossesse ? Ces interrogations sont parfaitement légitimes. Chez Kaliora, nous accompagnons chaque jour des familles qui souhaitent comprendre, et non simplement obéir.

Cet article fait le point, de façon claire et bienveillante, sur les vaccins obligatoires en France : la liste à jour, le calendrier vaccinal âge par âge, les évolutions récentes de 2025, et la place essentielle de la prévention dès la grossesse. Notre objectif n'est pas de vous inquiéter, mais de vous donner des repères fiables pour avancer sereinement.

Vaccins obligatoires : de quoi parle-t-on exactement ?

Un vaccin obligatoire est une vaccination imposée par la loi française pour les enfants, dans un but de santé publique. Concrètement, ces vaccins obligatoires conditionnent l'entrée et le maintien en collectivité, comme la crèche ou l'école. Ils s'opposent aux vaccins dits « recommandés », qui restent vivement conseillés mais relèvent du choix des parents.

Cette obligation n'a rien d'arbitraire. Le calendrier vaccinal est établi chaque année par le ministère de la Santé, sur avis de la Haute Autorité de santé (HAS) et d'experts en santé publique. Il indique quels vaccins faire, à quel âge, et à quel rythme prévoir les rappels.

L'histoire récente de ces obligations mérite d'être rappelée. Jusqu'en 2017, seules trois vaccinations étaient obligatoires en France : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite, le fameux « DTP ». Beaucoup d'autres vaccins étaient seulement recommandés, ce qui créait une confusion bien compréhensible chez les parents.

Pour clarifier la situation et améliorer la couverture vaccinale, la loi a évolué. Depuis le 1er janvier 2018, l'obligation est passée de 3 à 11 vaccinations pour tous les enfants nés à partir de cette date. Cette mesure visait à mieux protéger les tout-petits et à éviter le retour de maladies devenues rares. Nous comprenons que ce changement ait pu surprendre : il répond à une logique de protection, pas de contrainte.

La liste des vaccins obligatoires en France

Voici la liste des vaccins obligatoires pour les enfants nés depuis le 1er janvier 2018. Pour mémoire, ces vaccinations protègent contre des maladies qui peuvent être graves, surtout chez les nourrissons.

Les 11 vaccinations obligatoires depuis 2018

  • Diphtérie : une infection respiratoire bactérienne potentiellement mortelle.
  • Tétanos : une maladie grave liée à une bactérie présente dans la terre.
  • Poliomyélite : un virus pouvant entraîner des paralysies.
  • Coqueluche : une maladie respiratoire très contagieuse, dangereuse pour les bébés.
  • Haemophilus influenzae de type b (Hib) : une bactérie responsable de méningites et de pneumonies.
  • Hépatite B : une infection virale du foie pouvant devenir chronique.
  • Pneumocoque : une bactérie à l'origine de méningites et d'infections sévères.
  • Méningocoque C : une bactérie responsable de méningites foudroyantes.
  • Rougeole : une infection virale très contagieuse, parfois compliquée.
  • Oreillons : une infection virale fréquente chez l'enfant.
  • Rubéole : un virus particulièrement dangereux en cas de grossesse.

En pratique, ces maladies ne sont pas administrées une par une. La plupart des vaccins sont combinés. Ainsi, un seul vaccin dit « hexavalent » protège à la fois contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite, l'Haemophilus et l'hépatite B. De même, le vaccin ROR couvre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Cela limite considérablement le nombre de piqûres.

Les nouveautés de 2025 : les méningocoques

Le calendrier évolue avec les connaissances scientifiques. Une étape importante a eu lieu au 1er janvier 2025. Face à une augmentation des cas de méningites en France, les obligations contre les méningocoques ont été renforcées.

Deux changements sont à retenir. D'une part, la vaccination contre le méningocoque C, déjà obligatoire depuis 2018, a été remplacée par la vaccination contre les méningocoques ACWY, qui couvre davantage de souches. D'autre part, la vaccination contre le méningocoque B, jusque-là seulement recommandée, est devenue obligatoire. Ces évolutions s'ajoutent aux 11 vaccins de 2018. Au total, ce sont donc désormais douze maladies couvertes par l'obligation pour les bébés nés à partir de 2025.

Le calendrier vaccinal de l'enfant, âge par âge

Pour respecter ces vaccins obligatoires, mieux vaut connaître le calendrier vaccinal. Rassurez-vous : votre professionnel de santé vous guide à chaque étape. Voici les grands repères, tels que définis par le ministère de la Santé.

Maman complice avec son bébé, calendrier des vaccins obligatoires du nourrisson

De 2 à 5 mois : les premières injections

Le calendrier démarre tôt, car les premiers mois sont les plus à risque pour certaines maladies.

  • À 2 mois : première dose du vaccin hexavalent (diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, Hib, hépatite B) et première dose contre le pneumocoque.
  • À 3 mois : première dose contre le méningocoque B.
  • À 4 mois : deuxième dose de l'hexavalent et du pneumocoque.
  • À 5 mois : deuxième dose contre le méningocoque B.

Ces premières injections constituent la primovaccination. Elles posent les bases de l'immunité de votre enfant.

De 6 à 18 mois : les rappels essentiels

La deuxième partie de la première année consolide la protection.

  • À 6 mois : première dose contre les méningocoques ACWY.
  • À 11 mois : rappel du vaccin hexavalent et du pneumocoque.
  • À 12 mois : première dose du vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), rappel contre les méningocoques ACWY et rappel contre le méningocoque B.
  • Entre 16 et 18 mois : deuxième dose du vaccin ROR.

À ce stade, votre enfant a reçu l'essentiel de sa protection vaccinale obligatoire. C'est une belle étape franchie.

Après 6 ans : les rappels pour ne pas baisser la garde

La protection conférée par certains vaccins diminue avec le temps. Des rappels sont donc prévus. Un rappel contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite et la coqueluche est réalisé à 6 ans, puis entre 11 et 13 ans. À l'âge adulte, les rappels DTP se poursuivent à âge fixe : 25 ans, 45 ans, 65 ans, puis tous les 10 ans. Ces repères valent aussi pour vous, parents : votre propre statut vaccinal compte.

Pourquoi ces vaccins sont-ils obligatoires ?

Beaucoup de parents s'interrogent : pourquoi imposer ce que l'on pourrait simplement recommander ? La réponse tient en deux idées simples.

Des maladies graves, parfois oubliées

Si ces maladies semblent lointaines aujourd'hui, c'est précisément grâce à la vaccination. Le tétanos reste mortel sans prise en charge. La coqueluche peut entraîner des détresses respiratoires sévères chez les nourrissons de moins de deux mois, qui ne sont pas encore vaccinés. La rougeole, parfois perçue comme bénigne, peut provoquer des complications neurologiques.

Lorsqu'une couverture vaccinale baisse, ces maladies réapparaissent. C'est pourquoi l'obligation vise à maintenir une protection collective solide. Ce n'est pas une défiance envers les familles, mais une réponse à un enjeu réel.

La protection collective, ou immunité de groupe

La vaccination ne protège pas seulement votre enfant. Elle protège aussi les autres, en particulier les plus fragiles : les nouveau-nés trop jeunes pour être vaccinés, les personnes immunodéprimées, celles qui présentent une contre-indication médicale. C'est le principe de l'immunité collective.

Pour qu'elle fonctionne, un seuil élevé de personnes vaccinées est nécessaire. Selon l'Assurance Maladie, environ 95 % des enfants devraient être vaccinés pour empêcher la circulation de certaines maladies. Chaque vaccination compte donc dans cet équilibre fragile. En protégeant votre enfant, vous participez à protéger toute une communauté.

Vaccins obligatoires, crèche et école : les démarches

Les vaccins obligatoires conditionnent l'accueil de votre enfant en collectivité. Les crèches, haltes-garderies, assistantes maternelles, écoles maternelles et élémentaires demandent une preuve de vaccination.

Concrètement, l'administration peut exiger le carnet de santé ou un certificat médical attestant que l'enfant est à jour. Sans cette preuve, l'admission peut être refusée. Pas de panique pour autant : en cas de retard, les familles disposent généralement d'un délai de trois mois pour régulariser la situation. Une seule exception existe : la contre-indication médicale reconnue.

Côté budget, une bonne nouvelle : les vaccins obligatoires sont pris en charge par l'Assurance Maladie. Pour les enfants de moins de six ans, le remboursement est généralement intégral sur prescription. Les vaccins sont aussi disponibles gratuitement dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et les centres de vaccination. L'argent ne doit jamais être un frein à la santé de votre enfant.

Vaccination et grossesse : protéger bébé avant même sa naissance

Chez Kaliora, centre de santé des femmes et de la famille, ce volet nous tient particulièrement à cœur. Car la protection de l'enfant commence parfois avant la naissance, à travers la vaccination de la future maman.

La coqueluche, à chaque grossesse

C'est l'élément clé à connaître. La Haute Autorité de santé recommande la vaccination contre la coqueluche pour toute femme enceinte, à partir du deuxième trimestre, de préférence entre la 20e et la 36e semaine d'aménorrhée.

Pourquoi ce moment précis ? Parce que la maman transmet alors ses anticorps à son bébé, à travers le placenta. Le nouveau-né est ainsi protégé dès la naissance, en attendant ses propres vaccins. C'est essentiel, car les premières semaines de vie sont les plus dangereuses face à la coqueluche. Cette vaccination est recommandée à chaque grossesse, même si vous avez été vaccinée récemment ou lors d'une grossesse précédente.

Les vaccins à prévoir avant ou après la grossesse

Certains vaccins ne peuvent pas être faits pendant la grossesse. C'est le cas du ROR et du vaccin contre la varicelle, qui sont des vaccins « vivants atténués ». Ils sont donc à mettre à jour idéalement avant la conception, lors d'une consultation préconceptionnelle.

La rubéole illustre bien cet enjeu. Contractée pendant la grossesse, elle peut être grave pour le fœtus. Vérifier son immunité avant de concevoir est donc précieux. Si la mise à jour n'a pas pu être faite avant, certaines vaccinations seront réalisées juste après l'accouchement, avant la sortie de la maternité.

Enfin, si la future maman n'a pas pu être vaccinée contre la coqueluche pendant la grossesse, une stratégie dite de « cocooning » est conseillée. Elle consiste à vacciner l'entourage proche du bébé : le second parent, la fratrie, les grands-parents. L'idée est d'entourer le nouveau-né d'un cercle protecteur.

Femme enceinte sereine, vaccins obligatoires et prévention dès la grossesse

Effets indésirables et idées reçues : faisons le tri

Il est tout à fait normal de s'interroger sur la sécurité des vaccins. Vous avez le droit de poser toutes vos questions, sans jamais vous sentir jugée.

Dans l'immense majorité des cas, les vaccins sont bien tolérés. Les réactions les plus fréquentes sont bénignes et passagères : une rougeur ou une douleur au point d'injection, parfois un peu de fièvre ou une irritabilité dans les jours qui suivent. Ces signes témoignent simplement de la réponse du système immunitaire.

Les vaccins font l'objet d'une surveillance continue, avant et après leur mise sur le marché. Chaque effet indésirable signalé est analysé par les autorités sanitaires. Cette vigilance permanente est l'un des piliers de la sécurité vaccinale en France.

Une précision utile : une infection mineure ou un peu de fièvre ne contre-indique pas systématiquement la vaccination. En cas de doute, votre médecin évaluera la situation et pourra, si besoin, différer une injection de quelques jours. La règle d'or reste simple : en cas d'interrogation, parlez-en à un professionnel de santé plutôt qu'à un moteur de recherche.

Chez Kaliora : un accompagnement vaccinal à plusieurs voix

La vaccination n'est pas qu'une formalité administrative. C'est un moment d'échange, de pédagogie et de confiance. Au sein de nos deux centres, à Paris 14e et Paris 15e, nous avons réuni des professionnels de santé qui travaillent ensemble, au même endroit, pour vous accompagner à chaque étape.

Notre médecin généraliste est un interlocuteur de premier plan pour la vaccination de toute la famille. Il vérifie le statut vaccinal, réalise les injections, prévoit les rappels et répond à vos questions, du nourrisson à l'adulte. Faire le point régulièrement avec lui permet d'éviter les oublis et de garder une longueur d'avance.

Pour les futures et jeunes mamans, notre sage-femme joue un rôle clé. Dès la déclaration de grossesse, le bilan prénatal de prévention est l'occasion idéale de faire le point sur les vaccinations à réaliser. La sage-femme est désormais habilitée à prescrire et à administrer de nombreux vaccins. Elle peut ainsi vous vacciner contre la coqueluche au bon moment, sans multiplier les rendez-vous. Vous pouvez d'ailleurs en discuter dans le cadre de notre suivi de grossesse avec une sage-femme.

Cette coordination entre disciplines est notre marque de fabrique. Parce qu'une question de vaccination peut croiser un suivi de grossesse, une consultation de médecine générale ou un simple besoin de réassurance, nos praticiens échangent et vous orientent vers le bon interlocuteur. Vous n'avez plus à courir d'un cabinet à l'autre : tout se passe sous le même toit.

Conseils pratiques pour ne rien oublier

Suivre les vaccins obligatoires de son enfant peut sembler complexe. Voici quelques réflexes simples pour rester serein au quotidien.

Gardez le carnet de santé à portée de main. C'est le document officiel qui trace toutes les vaccinations. Pourquoi ça marche ? Parce qu'un professionnel pourra y vérifier en un coup d'œil ce qui a été fait. En pratique, apportez-le à chaque rendez-vous médical et lors des inscriptions en collectivité.

Activez le carnet de vaccination numérique. Inclus dans « Mon espace santé », il permet de visualiser les vaccins réalisés et les prochaines échéances. L'avantage est double : vous ne perdez plus l'information, et vous recevez des repères selon l'âge de votre enfant. C'est un filet de sécurité bien utile.

Anticipez les rendez-vous. Les dates clés du calendrier reviennent vite. Notez-les dans votre agenda dès la naissance, ou demandez à votre médecin de planifier les prochaines injections. Anticiper évite les retards et le stress des rattrapages de dernière minute.

Posez toutes vos questions. Vous hésitez, vous avez lu une information contradictoire, vous craignez une réaction ? C'est légitime. Notez vos questions avant la consultation et abordez-les ouvertement. Un professionnel de santé est là pour vous informer, pas pour vous juger. Mieux vaut une question de trop qu'un doute qui s'installe.

Prévention et suivi : une démarche au long cours

La vaccination ne s'arrête pas aux premières années. Elle s'inscrit dans un suivi qui accompagne toute la vie. Les rappels de l'enfance, puis ceux de l'âge adulte, maintiennent une protection durable.

Pour les familles, le bon réflexe est de faire un point vaccinal régulier, par exemple une fois par an, avec son médecin ou sa sage-femme. Ce rendez-vous permet de vérifier que chacun est à jour, parents comme enfants. Un projet de grossesse, l'arrivée d'un nouveau-né ou l'entrée à l'école sont autant d'occasions naturelles de revoir le calendrier.

Gardez en tête que le calendrier vaccinal évolue. Les changements de 2025 sur les méningocoques le montrent bien. Rester en lien avec un professionnel de santé reste donc le meilleur moyen de bénéficier des recommandations les plus récentes, sans avoir à tout suivre soi-même. Pour aller plus loin, vous pouvez consulter la liste officielle des vaccins obligatoires sur le site de l'Assurance Maladie.

Foire aux questions sur les vaccins obligatoires

Quels sont les vaccins obligatoires pour entrer en crèche ?

Pour les enfants nés depuis 2018, les onze vaccinations obligatoires sont exigées en collectivité : diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, Haemophilus influenzae b, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons et rubéole. Depuis 2025 s'y ajoutent les méningocoques ACWY et B pour les plus jeunes. La crèche demande le carnet de santé ou un certificat médical comme preuve. En cas de retard, un délai de trois mois est généralement accordé pour régulariser. Seule une contre-indication médicale reconnue dispense de cette obligation.

Mon enfant a pris du retard dans ses vaccins, que faire ?

Pas d'inquiétude : un retard ne signifie jamais qu'il faut tout recommencer. Le calendrier vaccinal prévoit des schémas de rattrapage adaptés à chaque situation. Le mieux est de prendre rendez-vous avec votre médecin ou votre sage-femme, qui établira un plan de mise à jour personnalisé. Apportez le carnet de santé pour qu'il puisse vérifier ce qui a déjà été fait. Mieux vaut un rattrapage tardif qu'une absence de protection. Agir dès maintenant est toujours la bonne décision.

Les vaccins obligatoires sont-ils remboursés ?

Oui. Les vaccins obligatoires sont pris en charge par l'Assurance Maladie. Pour les enfants de moins de six ans, le remboursement est généralement intégral sur prescription médicale. Ces vaccins sont aussi disponibles gratuitement dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et dans certains centres de vaccination. Le coût ne doit donc jamais constituer un obstacle. Si vous avez un doute sur une prise en charge précise, votre pharmacien ou votre centre d'Assurance Maladie pourra vous renseigner. La prévention reste l'un des investissements de santé les plus accessibles.

Peut-on se faire vacciner enceinte sans risque pour le bébé ?

Certains vaccins sont non seulement possibles mais recommandés pendant la grossesse, comme celui contre la coqueluche, entre la 20e et la 36e semaine d'aménorrhée. Il permet de transmettre des anticorps protecteurs au bébé. En revanche, les vaccins vivants atténués, comme le ROR et la varicelle, sont contre-indiqués pendant la grossesse et se font avant ou après. Votre sage-femme ou votre médecin saura précisément ce qui vous convient. Chaque situation étant unique, un avis personnalisé reste indispensable avant toute vaccination en cours de grossesse.

Qui peut vacciner mon enfant et notre famille ?

Plusieurs professionnels de santé sont habilités à vacciner. Le médecin généraliste assure le suivi vaccinal de toute la famille, du nourrisson à l'adulte. La sage-femme peut vacciner la future maman, le nouveau-né et l'entourage proche dans le cadre de la stratégie de cocooning. Ses compétences vaccinales ont été élargies ces dernières années. Chez Kaliora, ces professionnels travaillent en coordination, ce qui simplifie votre parcours. Vous pouvez ainsi organiser la vaccination de votre famille au sein d'un même lieu, avec des interlocuteurs qui se connaissent et échangent.

Avancer sereinement, ensemble

Les vaccins obligatoires ne sont pas une contrainte de plus dans la vie de parent. Ils sont un outil de protection, pour votre enfant et pour tous ceux qui l'entourent. Comprendre le calendrier, connaître les évolutions récentes et anticiper les rendez-vous suffit à transformer une source d'inquiétude en une démarche maîtrisée.

Chez Kaliora, nous croyons qu'une bonne information vaut mille injonctions. Nos médecins généralistes et nos sages-femmes sont là pour répondre à vos questions, sans jamais vous presser ni vous juger. Que vous attendiez un enfant, que vous veniez d'accueillir un bébé ou que vous souhaitiez simplement faire le point, nous vous accueillons dans nos deux centres parisiens.

Pour prendre rendez-vous, c'est simple et rapide :

  • Kaliora Paris 14 – Montparnasse : prenez rendez-vous sur Doctolib.
  • Kaliora Paris 15 – Motte-Picquet : prenez rendez-vous sur Doctolib.

Nous serons ravis de vous accompagner, vous et votre famille, à chaque étape.

Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale. En cas de doute, consultez un professionnel de santé.

Sources :

  • Assurance Maladie (Ameli), Les vaccins obligatoires et Calendrier des vaccinations, consultés en 2026.
  • Ministère de la Santé / Service-Public.fr, Nouvelles obligations vaccinales contre les méningocoques, janvier 2025.
  • Haute Autorité de santé (HAS), recommandations sur la vaccination de la femme enceinte contre la coqueluche.
  • Vaccination Info Service (Santé publique France), Grossesse et projet de grossesse, consulté en 2026.
Anna Malézieux

Anna Malézieux

Sage-femme

Sage-femme au centre Kaliora, Anna accompagne les femmes à chaque étape de leur vie gynécologique et obstétricale, avec une approche bienveillante et personnalisée.

N° RPPS : 10108825711

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