Vaccins obligatoires du nourrisson : calendrier, effets et conseils pratiques
Anna Malézieux, Sage-femme·
Vacciner son nourrisson : un geste d'amour et de protection
Devenir parent s'accompagne d'une responsabilité immense : celle de protéger la santé de son tout-petit. Parmi les premiers gestes de prévention, les vaccins obligatoires du nourrisson occupent une place essentielle. En France, le calendrier vaccinal a évolué en 2025 pour offrir une protection encore plus large aux bébés, avec désormais des vaccinations couvrant plus d'une dizaine de maladies infectieuses potentiellement graves. Pourtant, il est tout à fait naturel de se poser des questions, de ressentir une pointe d'inquiétude avant la première injection, ou de se sentir un peu perdue face aux multiples rendez-vous à planifier.
Cet article est là pour vous accompagner, pas à pas. Nous y détaillons l'ensemble des vaccinations obligatoires, le calendrier mois par mois, les effets secondaires possibles et les conseils pratiques pour vivre sereinement cette étape. Chez Kaliora, nous croyons qu'un parent bien informé est un parent plus serein. Vous n'êtes pas seule dans ce parcours.
Vaccination du nourrisson : de quoi parle-t-on exactement ?
La vaccination consiste à introduire dans l'organisme une forme inactivée ou atténuée d'un agent infectieux (bactérie ou virus). Cette exposition contrôlée permet au système immunitaire de votre bébé d'apprendre à reconnaître et à combattre ces agents avant qu'il ne les rencontre dans la vie réelle. En quelque sorte, le vaccin est un entraînement pour les défenses naturelles de votre enfant.
En France, la politique vaccinale repose sur un cadre légal précis. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2018, onze vaccinations sont devenues obligatoires pour tous les nourrissons nés à partir de cette date. Avant cela, seuls trois vaccins l'étaient (diphtérie, tétanos, poliomyélite). Cette évolution répondait à un constat alarmant : la baisse de la couverture vaccinale dans certaines régions menaçait de faire réapparaître des maladies que l'on croyait maîtrisées.
Plus récemment, depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, deux nouvelles obligations vaccinales se sont ajoutées. La vaccination contre le méningocoque B est devenue obligatoire, tout comme celle contre les méningocoques ACWY, qui remplace l'ancienne obligation limitée au seul méningocoque C. Cette décision fait suite à une augmentation préoccupante des cas d'infections invasives à méningocoques observée en France, selon les données de Santé publique France. Les vaccinations obligatoires sont exigées pour l'admission de votre enfant en crèche, à l'école ou dans tout lieu d'accueil collectif.
Pourquoi vacciner son bébé ? Les raisons médicales et collectives
L'immaturité du système immunitaire du nourrisson
À la naissance, votre bébé bénéficie d'une protection temporaire grâce aux anticorps transmis par sa mère pendant la grossesse. Cette immunité passive commence toutefois à décroître dès les premières semaines de vie. Vers l'âge de deux mois, le nourrisson devient particulièrement vulnérable aux infections, car ses propres défenses immunitaires ne sont pas encore matures.
C'est précisément la raison pour laquelle le premier vaccin du bébé est administré dès l'âge de deux mois. En stimulant le système immunitaire à ce moment clé, on lui donne les outils nécessaires pour se défendre efficacement. Chaque dose de rappel vient ensuite renforcer et consolider cette protection.
La protection collective : le principe de l'immunité de groupe
Vacciner son enfant, c'est aussi protéger les autres. Lorsqu'une proportion suffisante de la population est vaccinée, les agents infectieux circulent beaucoup moins facilement. Ce phénomène, appelé immunité de groupe, protège indirectement les personnes qui ne peuvent pas être vaccinées : les nourrissons trop jeunes, les personnes immunodéprimées ou celles présentant des contre-indications médicales.
En France, d'après les données de Santé publique France (bilan 2024), les couvertures vaccinales des nourrissons pour les vaccinations obligatoires sont globalement élevées. La couverture pour le pneumocoque atteint par exemple 99,7 % pour la première dose, et celle du vaccin ROR première dose s'établit à 94,6 %. Maintenir cette couverture élevée est essentiel pour éviter la résurgence de maladies comme la rougeole ou la coqueluche.
Les maladies ciblées : des risques réels et graves
Les maladies contre lesquelles votre bébé est vacciné ne sont pas anodines. La coqueluche, par exemple, peut être fatale chez le très jeune nourrisson. Les méningites bactériennes à méningocoques ou à pneumocoques peuvent entraîner des séquelles neurologiques irréversibles. La rougeole, parfois perçue à tort comme bénigne, peut provoquer des encéphalites graves. Chacune de ces vaccinations répond à un risque documenté et avéré. C'est un véritable bouclier que vous offrez à votre enfant.
Les vaccinations obligatoires : liste complète et maladies ciblées
Le vaccin hexavalent : six protections en une seule injection
Le vaccin hexavalent est le pilier du parcours vaccinal de votre nourrisson. En une seule injection, il protège contre six maladies : la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, les infections à Haemophilus influenzae de type b (responsable de méningites et de pneumonies) et l'hépatite B. Ce vaccin combiné permet de limiter le nombre d'injections tout en offrant une protection très large.
Le pneumocoque
La vaccination contre le pneumocoque protège votre bébé contre une bactérie fréquemment responsable d'otites, de pneumonies et de méningites chez le jeune enfant. Le vaccin conjugué est administré en même temps que le vaccin hexavalent, selon le même rythme de trois doses.
Les méningocoques ACWY et le méningocoque B
Depuis 2025, la vaccination contre les méningocoques est renforcée. Le vaccin tétravalent ACWY remplace l'ancien vaccin ciblant uniquement le sérogroupe C. Il offre ainsi une couverture élargie contre quatre types de bactéries responsables de méningites et de septicémies graves. Le méningocoque B, quant à lui, fait désormais l'objet d'une vaccination obligatoire distincte, avec un schéma en trois doses.
Ces évolutions sont une réponse directe à l'augmentation des cas d'infections invasives à méningocoques constatée en France ces dernières années, comme l'a souligné le ministère de la Santé dans son communiqué de décembre 2024.
Rougeole, oreillons, rubéole (ROR)
Le vaccin ROR protège contre trois maladies virales très contagieuses. La rougeole peut entraîner des complications pulmonaires et neurologiques sévères. Les oreillons peuvent causer des méningites et, plus rarement, une surdité. La rubéole, bien que généralement bénigne chez l'enfant, représente un danger majeur pour le fœtus en cas d'infection d'une femme enceinte. Deux doses de ce vaccin sont nécessaires pour assurer une protection complète.
Le calendrier vaccinal du nourrisson mois par mois
Voici le calendrier actualisé des vaccinations du nourrisson tel que recommandé par les autorités sanitaires françaises pour 2025. Ce tableau vous permet de visualiser les rendez-vous à planifier :
| Âge | Vaccins administrés |
|---|---|
| 2 mois | 1ʳᵉ dose hexavalent (DTPCaHibHepB) + 1ʳᵉ dose pneumocoque |
| 3 mois | 1ʳᵉ dose méningocoque B |
| 4 mois | 2ᵉ dose hexavalent + 2ᵉ dose pneumocoque |
| 5 mois | 2ᵉ dose méningocoque B |
| 6 mois | 1ʳᵉ dose méningocoques ACWY |
| 11 mois | 3ᵉ dose hexavalent (rappel) + 3ᵉ dose pneumocoque (rappel) |
| 12 mois | 1ʳᵉ dose ROR + rappel méningocoque B + rappel méningocoques ACWY |
| 16-18 mois | 2ᵉ dose ROR |
Le parcours vaccinal représente environ huit rendez-vous et treize injections au total, grâce à l'utilisation de vaccins combinés. La plupart de ces vaccinations sont réalisées lors des examens de santé obligatoires de l'enfant, ce qui facilite le suivi.

Effets secondaires et réactions possibles après la vaccination
Les réactions courantes et bénignes
Il est tout à fait normal que votre bébé présente certaines réactions dans les heures suivant une injection. Les effets secondaires les plus fréquents sont une rougeur, une douleur ou un léger gonflement au point d'injection. Votre enfant peut aussi présenter une fièvre modérée (inférieure à 39 °C), se montrer un peu grognon, somnolent ou avoir moins d'appétit que d'habitude.
Ces réactions sont le signe que le système immunitaire de votre bébé est en train de travailler. Elles disparaissent spontanément en un à deux jours dans la grande majorité des cas. Une petite bosse dure peut parfois persister au niveau du site d'injection pendant quelques semaines : elle est sans gravité et se résorbera d'elle-même.
Pour le vaccin ROR spécifiquement, des réactions comme une légère fièvre ou une éruption cutanée peuvent apparaître cinq à douze jours après l'injection, car il s'agit d'un vaccin à virus vivant atténué.
Les réactions rares : quand s'inquiéter ?
Les effets indésirables graves sont exceptionnels. Les réactions allergiques sévères (anaphylaxie) restent extrêmement rares. Si votre enfant a présenté une réaction importante à une dose précédente, signalez-le systématiquement à votre médecin avant la dose suivante.
Soyez rassurée : les autorités sanitaires exercent une surveillance continue des éventuels effets indésirables. Le rapport bénéfice-risque des vaccins obligatoires est largement positif, les complications liées aux maladies étant incomparablement plus fréquentes et plus graves que les effets secondaires vaccinaux.
Signaux d'alerte : quand consulter en urgence
Consultez sans attendre si votre bébé présente l'un de ces symptômes après une vaccination :
- Fièvre élevée supérieure ou égale à 39 °C persistant plus de 48 heures
- Pleurs inconsolables ou inhabituels pendant plus de 24 heures
- Somnolence anormale, bébé anormalement apathique
- Gonflement important et douloureux au point d'injection qui s'aggrave
- Éruption cutanée étendue ou difficultés respiratoires
En cas de doute, n'hésitez jamais à appeler votre médecin. Il vaut toujours mieux consulter pour être rassurée.
L'accompagnement pluridisciplinaire chez Kaliora
Le médecin généraliste : suivi vaccinal et conseil personnalisé
Chez Kaliora, nos médecins généralistes assurent le suivi vaccinal de votre nourrisson dans le cadre des examens de santé obligatoires. Ils vérifient le carnet de vaccination de votre bébé, administrent les injections selon le calendrier en vigueur et répondent à toutes vos questions. Si votre enfant présente un terrain particulier (prématurité, allergie connue, antécédents familiaux), le médecin adapte le schéma vaccinal en conséquence. Il constitue votre interlocuteur principal pour le suivi global de la santé de votre enfant.
La sage-femme : vaccination dans le suivi post-partum
Saviez-vous que les sages-femmes sont habilitées à prescrire et administrer les vaccins du calendrier vaccinal ? Chez Kaliora, nos sages-femmes peuvent vacciner votre nourrisson dans le cadre du suivi postnatal. Ce moment de soin est aussi l'occasion d'aborder la stratégie du « cocooning » : vacciner l'entourage du nouveau-né contre la coqueluche pour protéger le bébé avant qu'il ne soit lui-même vacciné. La sage-femme peut également vous rappeler l'importance de vos propres rappels vaccinaux en tant que jeune maman.
Le psychologue : accompagner l'anxiété parentale liée aux vaccins
L'appréhension face à la vaccination de son tout-petit est un sentiment légitime et partagé par de nombreux parents. Si cette inquiétude devient envahissante ou si elle génère un stress important au moment des rendez-vous vaccinaux, nos psychologues peuvent vous accompagner. Un espace de parole bienveillant permet de mettre des mots sur ses peurs, de démêler les informations contradictoires que l'on peut trouver en ligne et de retrouver de la confiance dans ses choix de parent.
Focus Kaliora : notre approche pluridisciplinaire de la vaccination
Chez Kaliora, nous envisageons la vaccination comme un acte de soin global, inscrit dans l'accompagnement de la famille dès la naissance. Nos deux centres, situés dans le 14ᵉ arrondissement (Montparnasse) et le 15ᵉ arrondissement (Motte-Picquet), réunissent des professionnels qui communiquent et collaborent pour offrir un suivi cohérent.
Le médecin généraliste coordonne le parcours vaccinal. La sage-femme prend le relais dans le suivi post-partum et peut vacciner votre bébé. L'ostéopathe peut recevoir votre nourrisson si celui-ci présente des tensions ou de l'agitation après les injections. Le psychologue accueille vos interrogations et vos émotions. La diététicienne vous accompagne sur les questions d'alimentation qui soutiennent l'immunité de votre enfant.
Cette coordination est au cœur de notre projet. Nous ne nous contentons pas de soigner : nous prenons soin de vous et de votre bébé dans toutes les dimensions de votre santé. Votre bien-être de parent compte autant que la santé de votre enfant.
Conseils pratiques pour préparer et vivre sereinement les vaccins de bébé
Avant le rendez-vous : préparer bébé et soi-même
La préparation commence avant même d'arriver au cabinet médical. Assurez-vous que votre bébé a bien mangé et qu'il n'est pas trop fatigué : un nourrisson reposé et rassasié vivra mieux l'injection. Pensez à emporter son doudou ou son jouet préféré, qui sera une source de réconfort. Si votre médecin le recommande, vous pouvez appliquer une crème anesthésiante (type EMLA) environ une heure avant le rendez-vous sur le site prévu de l'injection, généralement la cuisse.
Pourquoi ça marche : le fait de ritualiser le rendez-vous réduit l'imprévu et donc le stress, tant pour vous que pour votre bébé. Comment le mettre en pratique : préparez un petit sac dédié la veille avec le carnet de santé, la crème si prescrite et le doudou.
Pendant l'injection : techniques d'apaisement
Pendant l'acte vaccinal, le contact physique est votre meilleur allié. Tenez votre bébé en position verticale contre vous, peau à peau si possible. Si vous allaitez, proposer une tétée pendant l'injection peut considérablement réduire la douleur et le stress de votre nourrisson. Parlez-lui doucement, chantez ou distrayez-le avec un jouet coloré.
Pourquoi ça marche : le contact peau à peau libère de l'ocytocine, une hormone apaisante, et la succion détourne l'attention de la douleur. Comment le mettre en pratique : installez-vous confortablement quelques minutes avant que le professionnel de santé ne procède à l'injection. Demandez-lui de vous laisser le temps de mettre votre bébé au sein si vous le souhaitez.
Après le vaccin : surveiller et réagir
Dans les heures qui suivent, surveillez votre bébé avec attention mais sans anxiété excessive. En cas de fièvre modérée, vous pouvez administrer du paracétamol adapté à son poids, sur prescription de votre médecin. Évitez l'aspirine, contre-indiquée chez l'enfant. Proposez-lui des tétées ou des biberons fréquents pour maintenir une bonne hydratation. Une rougeur au point d'injection peut être apaisée avec une compresse tiède.
Pourquoi ça marche : une surveillance attentive permet de distinguer les réactions normales des signes nécessitant un avis médical. Comment le mettre en pratique : notez l'heure de l'injection et prenez la température de votre bébé le soir même, puis le lendemain matin.
Gérer le carnet de vaccination sans stress
Le carnet de santé est le document officiel qui retrace toutes les vaccinations de votre enfant. Gardez-le précieusement et apportez-le à chaque rendez-vous médical. Vous pouvez également utiliser Mon espace santé, le carnet de vaccination électronique mis en place par les autorités sanitaires, pour faire le point sur les vaccinations réalisées et connaître les prochaines échéances.
Pourquoi ça marche : disposer d'un suivi clair et à jour évite les oublis et les doubles administrations. Comment le mettre en pratique : après chaque rendez-vous vaccinal, vérifiez que le professionnel a bien noté la date, le nom du vaccin et le numéro de lot dans le carnet de santé.
Prévention et suivi vaccinal à long terme
Le parcours vaccinal ne s'arrête pas à l'âge de deux ans. Des rappels sont prévus à six ans, onze ans, puis à l'adolescence pour maintenir la protection contre le tétanos, la diphtérie, la poliomyélite et la coqueluche. La vaccination contre les infections à papillomavirus humains (HPV) est recommandée pour les filles et les garçons dès onze ans.
Si un rappel vaccinal a été oublié ou retardé, il n'est pas nécessaire de tout recommencer. Le calendrier vaccinal prévoit des schémas de rattrapage adaptés. Votre médecin pourra établir un plan personnalisé pour remettre les vaccinations à jour.
Nous vous encourageons à considérer la vaccination comme un fil rouge de la santé de votre enfant, un rendez-vous régulier avec la prévention. Chaque injection est une brique supplémentaire dans la construction de sa protection immunitaire, pour aujourd'hui et pour demain.
FAQ — 5 questions fréquentes sur les vaccins du nourrisson
1. Mon bébé est enrhumé, peut-on quand même le vacciner ?
Un simple rhume ou une infection légère sans fièvre ne constitue pas une contre-indication à la vaccination. Selon les recommandations du calendrier vaccinal, seule une maladie fébrile (fièvre supérieure à 38 °C) ou une infection aiguë modérée à sévère peut conduire à reporter la vaccination de quelques jours. En cas de doute, votre médecin évaluera l'état de votre bébé et décidera s'il est préférable de reporter ou non. Ne retardez pas inutilement les vaccinations pour un simple nez qui coule.
2. Peut-on regrouper plusieurs vaccins le même jour ?
Oui, tout à fait. L'administration simultanée de plusieurs vaccins est une pratique courante, validée et sûre. Elle n'augmente ni la fréquence ni la gravité des effets indésirables. Les autorités sanitaires françaises autorisent jusqu'à quatre injections au cours d'une même consultation. Cette pratique permet de limiter le nombre de visites médicales et de raccourcir la période pendant laquelle votre bébé reste vulnérable. C'est d'ailleurs le principe même des vaccins combinés comme l'hexavalent.
3. Que faire si un vaccin a été oublié ou retardé ?
Pas de panique : un retard dans le calendrier vaccinal ne signifie pas qu'il faut tout reprendre à zéro. Le principe du rattrapage vaccinal est clairement établi par les autorités sanitaires. Votre médecin évaluera les doses manquantes et établira un calendrier de rattrapage adapté. L'essentiel est de ne pas laisser la situation en l'état et de consulter rapidement pour remettre les vaccinations à jour. Chaque dose compte, quel que soit le délai écoulé.
4. Les vaccins obligatoires sont-ils remboursés ?
Oui. L'ensemble des vaccins obligatoires pour les nourrissons sont intégralement pris en charge par l'Assurance maladie. Pour les enfants de moins de six ans, la prise en charge est de 100 % sur prescription médicale. Les vaccins peuvent être administrés chez le médecin, la sage-femme, en centre de Protection maternelle et infantile (PMI) ou en pharmacie. Aucun reste à charge ne doit peser sur votre budget pour protéger votre enfant.
5. Mon bébé pleure beaucoup après le vaccin, est-ce normal ?
Les pleurs après une injection vaccinale sont une réaction normale chez le nourrisson. Ils expriment la douleur fugace de la piqûre et parfois l'inconfort lié à la fièvre ou au gonflement local. Ces pleurs se calment généralement rapidement avec le contact physique, la tétée ou un câlin prolongé. En revanche, si les pleurs deviennent inconsolables et persistent au-delà de 24 heures, ou s'ils s'accompagnent d'une fièvre élevée ou d'un comportement inhabituel, consultez votre médecin.
Conclusion
La vaccination de votre nourrisson est l'un des gestes de prévention les plus efficaces que vous puissiez lui offrir. Le calendrier vaccinal français, régulièrement mis à jour en fonction des avancées scientifiques et des données épidémiologiques, protège votre enfant contre des maladies potentiellement graves. En comprenant le pourquoi et le comment de chaque étape, vous pouvez aborder ce parcours avec confiance et sérénité.
Chez Kaliora, nous sommes à vos côtés pour vous accompagner dans le suivi vaccinal de votre enfant, dans un cadre chaleureux et pluridisciplinaire. Notre équipe du 14ᵉ vous accueille sur Doctolib Montparnasse, et celle du 15ᵉ sur Doctolib Motte-Picquet. Nous serons heureux de vous accompagner.
Sources :
- Ministère de la Santé, Calendrier vaccinal 2025 — consulté en mars 2026
- Vaccination Info Service, Nouveautés du calendrier vaccinal 2025 — consulté en mars 2026
- Ameli.fr, Vaccination des enfants et des adultes — consulté en mars 2026
Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale. En cas de doute, consultez un professionnel de santé.

Anna Malézieux
Sage-femme
Sage-femme au centre Kaliora, Anna accompagne les femmes à chaque étape de leur vie gynécologique et obstétricale, avec une approche bienveillante et personnalisée.
N° RPPS : 10108825711



