Médecin : checklist complète pour s'installer en libéral

Médecin : checklist complète pour s'installer en libéral

Vous êtes médecin, vous savez soigner, et pourtant l'idée de vous installer en libéral vous freine. Ce n'est jamais la médecine qui bloque : c'est la pile de démarches administratives qui l'entoure. Inscription à l'Ordre, guichet unique, conventionnement, affiliations, assurance, comptabilité… chaque étape a son organisme, son délai et son formulaire.

Bonne nouvelle : ces démarches sont finies et ordonnées. Elles s'enchaînent dans une séquence logique que l'on peut baliser une fois pour toutes. Cet article vous propose la checklist complète pour s'installer en libéral, étape par étape, dans l'ordre chronologique réel. Vous y trouverez ce qu'il faut faire, auprès de qui, dans quel délai, et où se cachent les pièges qui coûtent du temps.

Nous sommes Kaliora, opérateur de deux centres de santé pluridisciplinaires à Paris. Nous voyons passer des confrères à toutes les étapes de leur installation. Ce guide est écrit de ce point de vue : celui de quelqu'un qui connaît le parcours et veut vous en épargner les frictions inutiles.

Avant de vous lancer : cadrer votre projet

Aucune démarche administrative n'a de sens tant que deux décisions ne sont pas prises. Elles conditionnent tout le reste.

Votre mode d'exercice

L'exercice libéral n'est pas monolithique. Plusieurs portes d'entrée existent, et beaucoup de confrères les combinent dans le temps.

Le remplacement est souvent la première marche : vous exercez à la place d'un confrère absent, sans patientèle à constituer ni cabinet à financer. C'est le meilleur moyen de tester le libéral et de comprendre, de l'intérieur, la cotation des actes et la relation avec les caisses.

La collaboration libérale vous permet d'exercer dans le cabinet d'un confrère titulaire, avec votre propre patientèle, en lui reversant une redevance pour l'usage des lieux et des moyens. Vous gardez votre indépendance clinique et votre statut libéral.

L'installation en propre, seul ou en groupe, signifie porter votre cabinet : bail, aménagement, matériel, logiciels, secrétariat. C'est le mode le plus autonome, mais aussi le plus lourd en investissement et en gestion.

Enfin, l'exercice au sein d'une structure clé en main consiste à rejoindre un centre qui met à votre disposition un cabinet équipé et une organisation complète, moyennant une rétrocession. Vous exercez en libéral, vous gardez votre autonomie, mais vous ne portez ni le bail, ni le matériel, ni l'administratif. C'est précisément le modèle que nous opérons chez Kaliora : locaux aménagés, matériel mutualisé, logiciels métier, agenda en ligne et secrétariat physique, sans que vous ayez le moindre investissement à consentir.

Votre secteur conventionnel

La convention médicale organise l'exercice en trois secteurs. En secteur 1, vous appliquez les tarifs fixés par la convention et ne pratiquez pas de dépassement, sauf exceptions. En secteur 2, vous fixez vos honoraires avec « tact et mesure » et pouvez adhérer à l'Optam, l'option de pratique tarifaire maîtrisée, qui encadre vos dépassements en échange de contreparties. Le secteur 3, hors convention, laisse vos tarifs libres mais réduit fortement le remboursement de vos patients.

Attention : l'accès au secteur 2 n'est pas ouvert à tous les médecins. Il dépend de vos titres. Vérifiez votre éligibilité avant de bâtir votre modèle économique, car ce choix a des conséquences durables sur votre patientèle et vos cotisations.

Étape 1 — S'inscrire au Tableau de l'Ordre

C'est la porte d'entrée obligatoire, et rien ne peut se faire avant elle. L'inscription au Tableau de l'Ordre des médecins est une obligation légale : exercer sans être inscrit constitue un exercice illégal de la médecine.

Vous déposez votre demande auprès du conseil départemental de l'Ordre du lieu où vous établissez votre résidence professionnelle. Le dossier comporte notamment une pièce d'identité, vos diplômes, un CV détaillé et, le cas échéant, un certificat de radiation ou une déclaration sur l'honneur. Le conseil départemental statue dans un délai maximum de trois mois à compter de la réception d'un dossier complet. Le silence gardé au-delà vaut décision implicite de rejet, susceptible de recours.

Point crucial et souvent ignoré : si vous n'êtes ni propriétaire de votre local ni de votre matériel, vous devez communiquer à l'Ordre les contrats qui vous en assurent l'usage, dans le mois suivant leur conclusion. Un contrat de mise à disposition mal rédigé peut retarder, voire compromettre, votre inscription.

C'est un premier endroit où une structure clé en main allège la charge : chez Kaliora, le contrat encadrant l'usage des locaux et du matériel vous est fourni prêt à être transmis à votre conseil départemental. Une formalité qui devient un simple envoi, au lieu d'un contrat à négocier et sécuriser vous-même.

Anticipez cette étape. C'est la plus longue et la moins compressible du parcours.

Étape 2 — Choisir votre statut juridique et fiscal

Une fois l'exercice cadré, vous devez décider sous quelle forme vous exercez. Le cas le plus courant, pour une première installation, reste l'entreprise individuelle relevant des bénéfices non commerciaux (BNC). Elle est simple à créer et suffit à la grande majorité des confrères qui débutent.

D'autres formes existent selon votre projet : la société civile de moyens (SCM) pour partager des charges à plusieurs sans partager les honoraires, la société d'exercice libéral (SEL, SELARL) pour structurer un exercice en société, ou encore la société interprofessionnelle de soins ambulatoires (SISA) dans certaines configurations pluriprofessionnelles. Chacune a ses conséquences fiscales, sociales et de responsabilité.

Côté fiscalité, vos revenus relèvent des BNC. Selon le montant de vos recettes, vous êtes au régime de la déclaration contrôlée (avec une déclaration détaillée de vos charges réelles) ou, en dessous d'un seuil, au micro-BNC avec un abattement forfaitaire. Ces seuils évoluent régulièrement : validez le vôtre avec un expert-comptable plutôt qu'avec un forum.

Un mot sur les associations de gestion agréées (AGA) : leur adhésion a longtemps été quasi incontournable pour éviter une majoration fiscale des revenus des non-adhérents. Cette majoration a été progressivement supprimée. L'adhésion garde un intérêt en accompagnement et en prévention fiscale, mais son caractère « obligatoire de fait » n'est plus ce qu'il était. Là encore, un expert-comptable tranchera selon votre situation.

Étape 3 — Déclarer votre activité au guichet unique

Depuis le 1er janvier 2023, toute création d'activité libérale passe par le guichet unique électronique de l'INPI, accessible sur formalites.entreprises.gouv.fr. Il a remplacé les anciens centres de formalités des entreprises. Vous remplissez un formulaire en ligne unique, et le guichet transmet votre dossier à l'ensemble des organismes concernés : URSSAF, Insee, services fiscaux, CPAM, CARMF, Ordre.

Cette déclaration est à effectuer dans les huit jours suivant le début de votre activité. En pratique, elle déclenche votre immatriculation sociale et l'attribution de votre numéro SIRET par l'Insee, qui vous parvient sous quelques jours à deux semaines après validation du dossier.

Le guichet unique a le mérite de centraliser. Il a aussi ses lourdeurs : un formulaire dynamique parfois déroutant, des pièces à fournir au bon format, et des allers-retours possibles avec les organismes destinataires. Préparez vos justificatifs numérisés à l'avance pour éviter les blocages.

Espace d'accueil moderne d'un centre de santé pour médecin libéral

Étape 4 — Vous conventionner avec l'Assurance Maladie

Attention à ne pas confondre : la notification de votre création d'activité à la CPAM par le guichet unique ne vaut pas conventionnement. Le conventionnement est une démarche distincte, qui suppose un contact direct avec votre caisse.

Une fois votre SIRET obtenu, prenez rendez-vous avec le service des relations avec les professionnels de santé de votre CPAM. Les délais de rendez-vous varient d'une caisse à l'autre, et certaines sont saturées : anticipez. Lors de cet échange, vous confirmez votre secteur (1, 2, éventuellement l'adhésion à l'Optam), vous enregistrez le RIB de votre compte professionnel pour le versement des remboursements, et vous initiez la commande de votre Carte de Professionnel de Santé (CPS).

La CPS est la clé de votre exercice quotidien : elle vous permet la télétransmission des feuilles de soins électroniques via le système SESAM-Vitale, condition d'un flux de règlement fluide et de la mise en place du tiers payant. Sans elle, vous facturez à l'ancienne et vous perdez un temps considérable.

Étape 5 — Vos affiliations sociales obligatoires

En parallèle des démarches précédentes, deux affiliations engagent votre couverture sociale et votre retraite.

L'URSSAF collecte vos cotisations sociales personnelles. Votre affiliation se déclenche automatiquement via le guichet unique. Retenez que les premières années, vos cotisations sont d'abord calculées sur une base forfaitaire, puis régularisées quand vos revenus réels sont connus : provisionnez, sous peine de mauvaise surprise à la régularisation.

La CARMF, Caisse Autonome de Retraite des Médecins de France, est obligatoire pour tout médecin exerçant en libéral, même à titre partiel ou minime, et même en complément d'une activité salariée. Votre affiliation doit intervenir dans le mois suivant le début de votre activité. La CARMF gère votre retraite mais aussi une part de votre prévoyance de base ; ne la négligez pas, car les droits que vous ouvrez dépendent de la régularité de vos cotisations.

Étape 6 — Vos protections : RCP et prévoyance

Deux protections encadrent votre exercice, l'une obligatoire, l'autre vivement recommandée.

L'assurance de responsabilité civile professionnelle (RCP) est obligatoire pour tout médecin libéral. Elle vous couvre en cas de dommage causé à un patient dans le cadre de vos soins. Souscrivez-la avant de recevoir votre premier patient, et conservez l'attestation : elle peut vous être demandée, notamment par l'Ordre.

La prévoyance complémentaire, elle, n'est pas juridiquement obligatoire mais relève de la simple prudence. Les régimes de base couvrent mal les premiers jours d'arrêt de travail et l'invalidité. En libéral, un arrêt prolongé sans prévoyance adaptée peut mettre en péril votre équilibre financier. Comparez les contrats, en regardant surtout le délai de carence et les conditions d'indemnisation, pas seulement le tarif.

Étape 7 — Comptabilité, fiscalité et TVA

Votre comptabilité de libéral est plus simple que celle d'un commerçant, mais elle ne s'improvise pas. En déclaration contrôlée, vous tenez un livre des recettes et un registre des immobilisations, et vous produisez chaque année une déclaration de résultat (le formulaire 2035). Un expert-comptable spécialisé dans les professions de santé vous fait gagner du temps et sécurise vos choix ; beaucoup de confrères y voient un investissement rentable dès la première année.

Une question revient toujours : la TVA. Rassurez-vous. Vos actes de soins sont exonérés de TVA en vertu de l'article 261, 4, 1° du Code général des impôts, qui exonère les prestations de soins à la personne à finalité thérapeutique dispensées par les professions médicales réglementées. Consultations, diagnostics, suivis : tant que l'acte a une finalité de soin, vous ne facturez pas de TVA.

La nuance à connaître : certaines activités annexes échappent à cette exonération, comme l'expertise pour un assureur, l'activité de médecin-conseil auprès d'un laboratoire, ou les actes purement esthétiques sans visée thérapeutique. Si vous développez ce type d'activité, faites le point avec votre conseil : le régime de TVA n'est plus le même.

Étape 8 — Le cabinet : local, matériel, logiciels, secrétariat

Vous voilà en règle. Reste la partie la plus concrète, et souvent la plus chronophage : monter le lieu où vous allez, enfin, exercer.

Si vous vous installez en propre, cette étape est un projet en soi. Il faut trouver et sécuriser un local adapté et accessible, l'aménager aux normes, acheter ou financer le matériel médical, choisir et paramétrer un logiciel métier agréé pour la télétransmission, ouvrir un agenda en ligne pour votre prise de rendez-vous, et organiser un secrétariat — physique ou téléphonique — pour absorber les appels et la gestion administrative. Chacun de ces postes représente un coût, un délai et une compétence qui n'est pas la vôtre.

C'est exactement là que le modèle clé en main change la donne. Chez Kaliora, vous rejoignez un cabinet déjà équipé et aménagé, dans nos deux centres parisiens — Paris 14e, à Montparnasse, et Paris 15e, à La Motte-Picquet. Le matériel est mutualisé, les logiciels et l'agenda en ligne sont en place, et un secrétariat physique accueille vos patients et vous décharge de la gestion administrative. Vous exercez en libéral, en toute autonomie clinique, en échange d'une rétrocession sur vos honoraires. Aucun bail à porter, aucun investissement à consentir, aucune installation technique à piloter.

Autrement dit, toutes les frictions décrites dans cette étape — et une partie de celles des étapes précédentes — disparaissent. Vous arrivez, vous consultez.

La checklist récapitulative, dans l'ordre

Pour fixer les idées, voici la séquence à dérouler :

  • Cadrer le projet : mode d'exercice (remplacement, collaboration, installation, structure clé en main) et secteur conventionnel visé.
  • S'inscrire au Tableau de l'Ordre auprès du conseil départemental — décision sous trois mois maximum. Communiquer les contrats de mise à disposition dans le mois.
  • Choisir le statut juridique et fiscal (entreprise individuelle BNC dans la plupart des cas), avec un expert-comptable.
  • Déclarer l'activité au guichet unique INPI dans les huit jours ; obtenir le SIRET.
  • Se conventionner avec la CPAM : secteur, RIB professionnel, commande de la CPS, mise en place de la télétransmission.
  • Vérifier les affiliations URSSAF (automatique) et CARMF (dans le mois).
  • Souscrire la RCP (obligatoire) et une prévoyance adaptée.
  • Organiser la comptabilité et confirmer le régime fiscal ; retenir l'exonération de TVA des actes de soins.
  • Monter le cabinet : local, matériel, logiciels, agenda, secrétariat — ou rejoindre une structure clé en main.

Médecin souriant confiant après son installation en libéral au cabinet

FAQ — vos questions de confrère

Combien de temps faut-il prévoir pour s'installer en libéral ?

Le facteur limitant est l'inscription au Tableau de l'Ordre, dont la décision peut prendre jusqu'à trois mois à compter d'un dossier complet. Les autres démarches — guichet unique, conventionnement, affiliations — s'enchaînent ensuite sur quelques semaines, avec des délais variables selon la saturation de votre CPAM. En anticipant l'inscription à l'Ordre et en préparant vos pièces à l'avance, un délai global de deux à quatre mois est réaliste. Rejoindre une structure déjà équipée raccourcit surtout la phase de montage du cabinet.

Dans quel ordre faut-il faire les démarches ?

L'inscription à l'Ordre vient toujours en premier : sans elle, aucun exercice n'est possible. Vient ensuite la déclaration au guichet unique, dans les huit jours suivant le début d'activité, qui déclenche l'immatriculation et le SIRET. Le conventionnement CPAM et l'affiliation CARMF suivent une fois le SIRET obtenu. La RCP doit être en place avant le premier patient. La comptabilité et le cabinet se préparent en parallèle.

Faut-il commencer par des remplacements ?

Ce n'est pas obligatoire, mais c'est souvent judicieux. Le remplacement permet de tester l'exercice libéral sans porter de cabinet, de se familiariser avec la cotation des actes et la télétransmission, et de se constituer un réseau. Beaucoup de confrères enchaînent naturellement remplacement, collaboration, puis installation ou intégration dans une structure. Chaque étape a son propre cadre déclaratif, à mettre à jour via le guichet unique.

Les actes médicaux sont-ils soumis à la TVA ?

Non, dans l'immense majorité des cas. L'article 261, 4, 1° du Code général des impôts exonère de TVA les prestations de soins à la personne à finalité thérapeutique réalisées par les professions médicales réglementées. Vos consultations, diagnostics et suivis ne sont donc pas soumis à TVA. Font exception certaines activités annexes non thérapeutiques, comme l'expertise d'assurance ou les actes purement esthétiques. En cas de doute sur une activité particulière, faites valider votre situation par un expert-comptable.

Quel intérêt de rejoindre un centre plutôt que de s'installer seul ?

L'installation en propre suppose de porter un bail, de financer du matériel, de paramétrer des logiciels et d'organiser un secrétariat — autant de coûts, de délais et de compétences non médicales. Une structure clé en main comme Kaliora fournit l'ensemble de ces moyens contre une rétrocession, en vous laissant votre pleine autonomie clinique et votre statut libéral. Vous vous concentrez sur vos patients, sans immobiliser de trésorerie ni gérer l'intendance. C'est un arbitrage entre autonomie totale de gestion et légèreté opérationnelle.

S'installer sans porter l'intendance

S'installer en libéral, ce n'est pas franchir un mur : c'est dérouler une séquence de démarches connues, dans le bon ordre. L'inscription à l'Ordre en premier, le guichet unique dans les huit jours, le conventionnement et les affiliations ensuite, les protections et la comptabilité en garde-fou, et enfin le cabinet.

C'est ce dernier poste — le lieu, le matériel, les logiciels, le secrétariat — qui pèse le plus lourd quand on le porte seul. C'est aussi celui que nous faisons disparaître. Chez Kaliora, vous rejoignez un cabinet équipé et une organisation complète dans nos centres de Paris 14e et Paris 15e, vous exercez en libéral en toute autonomie, et vous nous laissez l'intendance en échange d'une rétrocession.

Si vous envisagez de vous installer, ou simplement de vous décharger du poids logistique de votre exercice actuel, parlons-en. Découvrez nos conditions d'accueil et rejoignez Kaliora : kaliora.fr/nous-rejoindre.


Ces informations sont fournies à titre indicatif et ne remplacent pas un conseil personnalisé d'un expert-comptable, d'un avocat ou de votre Ordre professionnel.

Sources principales : Conseil national de l'Ordre des médecins et Légifrance (article L.4112-1 et suivants du Code de la santé publique, délai d'inscription) ; URSSAF et INPI (guichet unique, formalites.entreprises.gouv.fr) ; Ameli (convention médicale 2024-2029, secteurs conventionnels et Optam) ; CARMF (affiliation des médecins libéraux) ; BOFiP, article 261, 4, 1° du Code général des impôts (exonération de TVA des soins à la personne). Consultés en 2026.

Anna Malézieux
Anna Malézieux

Sage-femme

Sage-femme au centre Kaliora, Anna accompagne les femmes à chaque étape de leur vie gynécologique et obstétricale, avec une approche bienveillante et personnalisée.

N° RPPS : 10108825711

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Ce n'est jamais la médecine qui bloque quand on veut s'installer en libéral : c'est la pile de démarches qui l'entoure. Inscription à l'Ordre, guichet unique, conventionnement, affiliations… Voici la checklist complète, dans l'ordre.

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