Dépistage des IST : quand, comment et où se faire dépister régulièrement

Anna MalézieuxAnna Malézieux, Sage-femme·
Dépistage des IST : quand, comment et où se faire dépister régulièrement

Le dépistage IST est un geste de santé essentiel, pourtant encore trop souvent négligé. En France, les infections sexuellement transmissibles connaissent une hausse préoccupante : les diagnostics de chlamydia ont progressé de près de 40 % entre 2021 et 2023, et la gonorrhée a bondi de 75 % chez les femmes sur la même période. Beaucoup de ces infections passent inaperçues pendant des mois, voire des années, car elles sont souvent silencieuses. Se faire dépister régulièrement, c'est prendre soin de soi et de ses partenaires.

Qu'est-ce qu'une IST et pourquoi le dépistage est-il si important ?

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont des infections causées par des bactéries, des virus ou des parasites, transmises lors de rapports sexuels (vaginaux, anaux ou oraux). On parle aujourd'hui d'IST plutôt que de MST (maladies sexuellement transmissibles), car une infection peut exister sans provoquer de maladie visible. C'est précisément ce qui rend le dépistage indispensable.

Les IST les plus fréquentes en France

Parmi les IST les plus courantes, on retrouve l'infection à chlamydia (Chlamydia trachomatis), qui reste l'IST bactérienne la plus fréquente en France. Viennent ensuite les infections à gonocoque (gonorrhée), la syphilis, les infections à papillomavirus humain (HPV), l'herpès génital, le VIH et les hépatites B et C. Chacune de ces infections a ses propres modes de transmission, ses symptômes et ses conséquences potentielles sur la santé.

Des infections souvent silencieuses

C'est un point fondamental à retenir : de nombreuses IST sans symptômes circulent à bas bruit. Le chlamydia, par exemple, est asymptomatique dans environ 70 % des cas chez les femmes. Le HPV, quant à lui, infecte environ 80 % des personnes au cours de leur vie, le plus souvent sans qu'elles ne s'en aperçoivent. La gonorrhée peut elle aussi passer inaperçue, en particulier lors d'infections pharyngées ou anales.

C'est pourquoi attendre l'apparition de symptômes pour consulter est une erreur fréquente. Vous pouvez être porteuse d'une infection sans le savoir, et la transmettre sans intention. Un dépistage IST régulier permet de détecter ces infections précocement, avant qu'elles n'entraînent des complications comme des atteintes de la fertilité, des douleurs chroniques ou des lésions précancéreuses.

Quand se faire dépister : les situations clés

Savoir quand se faire dépister IST est essentiel pour une bonne prévention. Voici les situations dans lesquelles un bilan est recommandé.

Dépistage systématique recommandé

Les recommandations françaises préconisent un dépistage au moins une fois par an pour toute personne sexuellement active, et plus fréquemment en cas de changement de partenaire. Pour les femmes de moins de 25 ans, un dépistage annuel du chlamydia est recommandé, même en l'absence de symptômes. Le dépistage IST femme est d'autant plus important que certaines infections, non traitées, peuvent entraîner des complications sur la fertilité.

Situations particulières

Un test IST est également conseillé dans les situations suivantes : début d'une nouvelle relation, rapport non protégé ou rupture de préservatif, projet de grossesse, après une agression sexuelle, ou si un partenaire vous informe qu'il est porteur d'une IST. En cas de désir de grossesse, un bilan IST complet fait partie du bilan préconceptionnel et permet de partir sur des bases saines.

Fréquence recommandée

Pour les personnes ayant des partenaires multiples, un dépistage tous les trois à six mois est recommandé. Pour les autres, un bilan annuel constitue un bon rythme de base. N'hésitez pas à en parler avec votre médecin généraliste ou votre sage-femme, qui sauront vous orienter selon votre situation personnelle.

Comment se déroule un dépistage IST ?

Le dépistage IST n'a rien de compliqué ni de douloureux. Selon l'infection recherchée, différents examens peuvent être réalisés.

Les prélèvements locaux

Pour le dépistage chlamydia et de la gonorrhée, un simple prélèvement vaginal (auto-prélèvement possible) ou un prélèvement urétral suffit. Chez la femme, l'auto-prélèvement vaginal est de plus en plus courant et peut être réalisé directement en laboratoire, sans examen gynécologique. C'est un geste simple, rapide et indolore.

La prise de sang

La sérologie VIH, le dépistage de la syphilis et des hépatites B et C nécessitent une prise de sang. Les résultats sont généralement disponibles en quelques jours. Un test VIH par sérologie classique est fiable six semaines après la dernière prise de risque. Les tests rapides d'orientation diagnostique (TROD) donnent un résultat en quelques minutes.

Le frottis cervico-utérin

Le frottis permet de dépister les anomalies liées au HPV. Il est recommandé à partir de 25 ans, d'abord deux frottis à un an d'intervalle, puis tous les trois ans en l'absence d'anomalie. À partir de 30 ans, la recherche directe du HPV (test HPV) remplace le frottis cytologique et se fait tous les cinq ans.

Femme pratiquant la méditation pour son bien-être et sa santé sexuelle

Où se faire dépister ?

Plusieurs structures permettent de réaliser un dépistage IST en France, souvent de manière gratuite et confidentielle.

En laboratoire de biologie médicale

Depuis septembre 2024, le dispositif Mon Test IST permet à toute personne de se rendre directement dans un laboratoire de biologie médicale pour un dépistage du VIH, de la syphilis, du chlamydia, de la gonorrhée et de l'hépatite B, sans ordonnance et sans rendez-vous. Pour les moins de 26 ans, ce dépistage est pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie.

Les CeGIDD et centres de santé

Les Centres gratuits d'information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD) proposent un dépistage gratuit et anonyme. Ils accueillent sans rendez-vous et offrent un accompagnement personnalisé. Les centres de santé pluridisciplinaires, comme Kaliora, permettent également de bénéficier d'un suivi global avec plusieurs professionnels.

L'auto-prélèvement à domicile

Depuis juillet 2025, les jeunes femmes de 18 à 25 ans peuvent recevoir gratuitement à domicile un kit d'auto-prélèvement pour le dépistage du chlamydia et de la gonorrhée. Ce dispositif, étendu aux hommes du même âge dans un second temps, facilite considérablement l'accès au dépistage.

En pharmacie et associations

Des TROD (tests rapides du VIH) sont également disponibles en pharmacie ou auprès d'associations habilitées. C'est une option pratique pour un premier résultat rapide.

Les principales IST et leurs conséquences si non traitées

Un bilan IST régulier prend tout son sens quand on connaît les conséquences potentielles de ces infections non traitées.

Chlamydia et gonorrhée

Ces deux IST bactériennes, souvent asymptomatiques, peuvent provoquer des infections génitales hautes (salpingites, endométrites) si elles ne sont pas traitées. Ces complications surviennent lorsque l'infection remonte vers les trompes de Fallope et l'utérus, provoquant une inflammation qui peut laisser des séquelles. Ces infections constituent l'une des premières causes d'infertilité tubaire chez la femme. Elles peuvent aussi provoquer des grossesses extra-utérines.

La bonne nouvelle : un traitement antibiotique simple permet de les guérir efficacement lorsqu'elles sont détectées à temps. C'est tout l'intérêt du dépistage chlamydia régulier, en particulier chez les jeunes femmes. La guérison est rapide et un contrôle post-traitement permet de s'en assurer.

Syphilis

La syphilis connaît une recrudescence en France. Non traitée, elle évolue en plusieurs stades et peut, à terme, atteindre le système nerveux et cardiovasculaire. Elle se traite par une injection de pénicilline. Chez la femme enceinte, elle peut se transmettre au fœtus (syphilis congénitale), d'où l'importance du dépistage prénatal.

HPV (papillomavirus humain)

La plupart des infections à HPV sont transitoires et éliminées naturellement par l'organisme en un à deux ans. Cependant, certains types de HPV dits « à haut risque » peuvent, s'ils persistent, provoquer des lésions précancéreuses puis un cancer du col de l'utérus. Le suivi régulier par frottis ou test HPV et la vaccination sont les meilleurs outils de prévention.

VIH et hépatites

Le VIH, sans traitement, détruit progressivement le système immunitaire. Aujourd'hui, grâce aux traitements antirétroviraux, les personnes vivant avec le VIH ont une espérance de vie comparable à la population générale, à condition d'être dépistées et traitées précocement. Les hépatites B et C peuvent entraîner des atteintes hépatiques graves si elles ne sont pas prises en charge.

Approches thérapeutiques : une prise en charge pluridisciplinaire

Le rôle du médecin généraliste

Votre médecin généraliste est souvent le premier interlocuteur pour prescrire un bilan IST, interpréter les résultats et mettre en place un traitement adapté. La plupart des IST bactériennes se traitent par antibiotiques, avec des protocoles bien codifiés. Le médecin assure également le suivi post-traitement, la vérification de la guérison par un contrôle biologique, et vous accompagne dans la gestion des éventuels contacts (notification aux partenaires). Il peut aussi vous orienter vers un spécialiste si la situation le nécessite, ou vers un CeGIDD pour un dépistage complémentaire.

L'accompagnement par la sage-femme

La sage-femme joue un rôle essentiel dans le dépistage IST femme, notamment dans le cadre du suivi gynécologique de prévention. Elle est habilitée à prescrire et réaliser des dépistages d'IST, à effectuer les frottis cervico-utérins et à assurer le suivi de la vaccination HPV. Son approche centrée sur l'écoute et la bienveillance facilite l'échange sur des sujets parfois intimes. La sage-femme peut également vous accompagner dans le choix d'une contraception adaptée, qui participe à la prévention globale. Elle est une interlocutrice privilégiée pour les femmes qui préfèrent un suivi gynécologique en dehors du cadre hospitalier.

Le soutien psychologique

Apprendre que l'on est porteuse d'une IST peut générer de l'anxiété, de la culpabilité ou de la honte. Ces émotions sont normales et légitimes, et vous n'avez pas à les traverser seule. Un accompagnement psychologique peut être précieux pour démêler ces ressentis, retrouver confiance en soi et aborder sereinement sa vie intime et relationnelle.

La peur du jugement est souvent un frein au dépistage ou à la discussion avec un partenaire. Un psychologue peut vous aider à dépasser ces blocages et à adopter une attitude positive vis-à-vis de votre santé sexuelle. Au sein d'un centre de santé pluridisciplinaire, ce soutien est facilement accessible et peut se coordonner avec le suivi médical.

Groupe de femmes pratiquant le yoga en plein air pour leur bien-être

Focus Kaliora : notre approche pluridisciplinaire

Chez Kaliora, nous croyons à une approche globale de la santé sexuelle. Nos médecins généralistes et sages-femmes travaillent en étroite collaboration pour assurer un dépistage complet, un suivi personnalisé et un accompagnement bienveillant. Notre équipe est formée aux questions de santé sexuelle et vous accueille dans un cadre confidentiel, sans jugement.

Que vous souhaitiez réaliser un test IST de routine, un bilan préconceptionnel, ou que vous ayez besoin de conseils après un rapport à risque, notre équipe est là pour vous accompagner à chaque étape. Si le résultat d'un dépistage vous inquiète ou vous affecte émotionnellement, nos psychologues sont disponibles pour vous aider à traverser ce moment avec sérénité.

La prise en charge pluridisciplinaire est l'un de nos atouts. Au sein d'un même centre, vous pouvez consulter un médecin pour le dépistage et le traitement, une sage-femme pour le suivi gynécologique et le frottis, et un psychologue si vous ressentez le besoin d'un soutien émotionnel. Cette coordination permet un parcours de soins fluide et cohérent.

Nous considérons que parler de sa santé sexuelle ne devrait jamais être source de gêne. C'est un acte de responsabilité et de bienveillance envers soi-même. Vous êtes au bon endroit pour poser toutes vos questions.

Conseils pratiques pour prendre soin de votre santé sexuelle au quotidien

Intégrez le dépistage dans votre routine de santé

Considérez le dépistage IST comme un geste de santé ordinaire, au même titre qu'une visite chez le dentiste ou un bilan sanguin annuel. Profitez d'un rendez-vous gynécologique ou d'une consultation avec votre sage-femme pour en parler. Plus le dépistage est régulier, moins il génère de stress. Fixez-vous un rappel annuel dans votre agenda pour ne pas oublier.

Communiquez avec vos partenaires

Aborder la question du dépistage avec un nouveau partenaire peut sembler délicat, mais c'est un signe de maturité et de respect mutuel. Proposer de faire un bilan ensemble est une démarche positive qui renforce la confiance dans le couple. C'est aussi un moyen efficace de se protéger mutuellement.

Utilisez le préservatif de manière systématique

Le préservatif reste le moyen le plus efficace de prévention IST lors des rapports sexuels. Il protège de la grande majorité des IST, même s'il ne couvre pas intégralement le risque pour les infections à HPV ou l'herpès, qui peuvent se transmettre par simple contact cutané. Il doit être utilisé pour tout type de rapport (vaginal, anal, oral) avec un nouveau partenaire ou tant que le dépistage n'a pas été réalisé.

Pensez à la vaccination

La vaccination contre le HPV est recommandée pour toutes les filles et les garçons de 11 à 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu'à 19 ans. Elle protège contre les types de HPV les plus à risque de cancer du col de l'utérus. La vaccination contre l'hépatite B est également importante et fait partie du calendrier vaccinal. N'hésitez pas à vérifier votre statut vaccinal avec votre professionnel de santé.

Ne négligez pas les symptômes inhabituels

Même si les IST sont souvent silencieuses, certains signes doivent vous alerter : pertes vaginales inhabituelles (couleur, odeur, abondance), brûlures urinaires, douleurs pelviennes, lésions ou boutons génitaux, saignements entre les règles. En cas de doute, consultez rapidement. Plus une IST est prise en charge tôt, plus le traitement est simple et efficace.

Prévention et suivi à long terme

La prévention IST repose sur une combinaison de gestes complémentaires : dépistage régulier, utilisation du préservatif, vaccination et communication ouverte avec ses partenaires. Il est important de maintenir un suivi gynécologique régulier, qui inclut le frottis ou test HPV selon les recommandations liées à votre âge.

En cas de diagnostic d'IST, le suivi post-traitement est essentiel pour s'assurer de la guérison et éviter une réinfection. Un contrôle est généralement recommandé quelques semaines après la fin du traitement. Votre professionnel de santé pourra également vous accompagner dans la démarche de notification à vos partenaires, conformément aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS). Cette démarche, parfois délicate, est importante pour interrompre la chaîne de transmission.

La prophylaxie pré-exposition (PrEP) constitue un outil supplémentaire de prévention pour les personnes les plus exposées au risque de VIH. Ce traitement préventif, pris avant et après les rapports à risque, réduit considérablement le risque de contamination. Il est prescrit dans les CeGIDD ou par un médecin formé.

Enfin, rappelons que le dépistage du VIH est recommandé au moins une fois dans la vie pour l'ensemble de la population française, et plus fréquemment pour les personnes exposées à un risque accru. La santé sexuelle est une composante essentielle du bien-être global, et elle mérite une attention régulière tout au long de la vie.

FAQ : vos questions fréquentes sur le dépistage des IST

Le dépistage IST est-il douloureux ?

Non, le dépistage IST n'est pas douloureux. Le prélèvement vaginal (auto-prélèvement) est un geste simple et indolore que vous pouvez réaliser vous-même en laboratoire. La prise de sang pour la sérologie VIH, syphilis et hépatites est comparable à n'importe quelle prise de sang classique. Le frottis cervico-utérin peut occasionner une légère gêne, mais il est rapide. N'hésitez pas à en parler à votre professionnel de santé si vous êtes anxieuse.

Peut-on se faire dépister sans ordonnance ?

Oui. Depuis septembre 2024, le dispositif Mon Test IST permet de se rendre directement en laboratoire sans ordonnance pour un dépistage du VIH, de la syphilis, du chlamydia, de la gonorrhée et de l'hépatite B. Pour les moins de 26 ans, ce dépistage est entièrement pris en charge. Vous pouvez aussi vous rendre dans un CeGIDD (centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic) sans rendez-vous et en toute confidentialité.

Combien de temps après un rapport à risque faut-il attendre pour se faire dépister ?

Le délai varie selon l'infection recherchée. Pour le chlamydia et la gonorrhée, le dépistage est fiable à partir de deux semaines après le rapport. Pour la syphilis, comptez environ six semaines. Pour le VIH, une sérologie classique est fiable à six semaines, mais un test combiné de 4e génération peut détecter l'infection dès trois semaines. En cas de risque très récent, consultez rapidement pour envisager un traitement post-exposition (TPE) dans les 48 heures.

Mon partenaire a une IST : dois-je forcément me faire dépister ?

Oui, absolument. Si votre partenaire est diagnostiqué porteur d'une IST, il est essentiel de vous faire dépister, même en l'absence de symptômes. Rappelez-vous que la majorité des IST sont asymptomatiques. Votre professionnel de santé pourra vous prescrire les examens adaptés et, si nécessaire, mettre en place un traitement préventif ou curatif. C'est un acte de protection pour vous et pour vos futurs partenaires.

Le dépistage IST est-il confidentiel ?

Oui, le dépistage IST est strictement confidentiel. Les résultats ne sont communiqués qu'à vous (et à votre médecin prescripteur si vous avez une ordonnance). Dans les CeGIDD, le dépistage peut même être anonyme. Les professionnels de santé sont tenus au secret médical. Vous pouvez vous faire dépister en toute sérénité, sans crainte pour votre vie privée.

Conclusion : un geste simple pour votre bien-être

Prendre soin de sa santé sexuelle est un geste de bienveillance envers soi-même et ses partenaires. Le dépistage des IST est aujourd'hui plus accessible que jamais grâce aux dispositifs comme Mon Test IST, les CeGIDD et les kits d'auto-prélèvement. N'attendez pas l'apparition de symptômes pour consulter : la plupart des IST se traitent facilement lorsqu'elles sont détectées tôt.

Vous méritez un accompagnement attentif et sans jugement. Chez Kaliora, nos professionnels sont à votre écoute pour vous guider dans votre parcours de santé sexuelle.

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Sources :

Ces informations ne remplacent pas une consultation médicale. En cas de doute, consultez un professionnel de santé.

Anna Malézieux

Anna Malézieux

Sage-femme

Sage-femme au centre Kaliora, Anna accompagne les femmes à chaque étape de leur vie gynécologique et obstétricale, avec une approche bienveillante et personnalisée.

N° RPPS : 10108825711

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